25 février 2006
De Barreihinas a Jericoacoara !
De Barreihinas a Jericoacoara : du jeudi 16 au lundi 20 fevrier
Apres nous etre ballades dans le sanctuaire lencois et rendu hommage a ce momunent du foot francais, nous embrayons pour un periple de 5 jours pour rallier un petit coin de paradis echoue sur la plage un peu au Nord de Fortaleza : Jericoacoara, litteralement "endroit ou les crocodiles dorment au soleil". Interessant...
Pour prendre des forces, nous avions decide de faire la fete gentillement la vieille au soir dans la boite de nuit locale. Quasi seuls touristes du coin, on etait l attraction, trahis par nos dehanchements bien peu en rythme. On s est bien marre et surtout on a sympathise avec Vivien, notre guide de l apres midi, surnomme Moogly pour ses saltos avant dans les lagunes (cf photo). Il nous propose de nous accompagner pour une petite excursion dans un village perdu dans les dunes, sans eau courante ni electricite, Canto do Atins. On a signe tt de suite.
On a donc quitte Barreihinas et remonte en bateau la riviere vers la cote, direction un petit village de pecheurs a l embouchure, du nom d´Atins. On a adore cette riviere dont les rives melangent impressionnantes dunes de sable et dense foret tropicale. Trajet lent mais atmosphere baba-cool reposante.
Apres une heure et demi de marche a la nuit tombee et 12 000 piqouses de "Staiks" (moutiques), nous arrivons a destination a Canto do Atins. Douche au puit, petite binouze et au lit. Le lendemain ballade dans les dunes, baignade dans une lagune d eau douce et dejeuner delicieux de gambas fries, decortiquees, sauce a l ail (dira t on). Spectacular !!
Retour a Atins sous une pluie diluvienne a laquelle l´iPod de Romain ne survecut point. Bateau pour Caburé de l autre cote de l embouchure. Nuit a Caburé et liaison magnifique en 4X4 par les dunes et la plage vers Tutoia, a l Ouest du delta de Parnaiba, le 3eme delta plus large du monde.
Nuit a Tutoia. Sortie en boite pour Romain et Cedric, qui furent, pour la petite histoire, temoins d une baston de rue assez violente. Le lendemain depart en bateau pour la traversee du delta jusqu a Parnaiba. La encore on a adore. Couches dans des hamacs a l etage, berces par le Rio et rafraichis par la brise. Slalom de 10 heures entre de nombreuses iles. Nuit a Parnaiba.
Le lendemain derniere etape de ce petit periple de 4 jours : Jericoacoara. Liaison en 4X4, plus abordable que le buggy. La encore : plage, dunes et oasis en bord de lagune, 2 traversees en bac de riviere. Une mer qui ressemble a s´y méprendre a la mer de Dunkerque beach : du vent, des embruns et surtout de l´eau turquoise a 25-30 degres...
En fin d´apres-midi, arrivee par la plage en 4X4 a Jericoacoara, ancien petit village de pecheurs coincé entre une enorme dune de sable et un cap rocheux aux reflets rosés. Front de mer qui aligne ses paillottes et ses palmiers. L ambiance jeune et detendue avait un petit air de village de vacances mais le village reste suffisament pittoresque pour garder son charme. On s est tous les 4 regardé, sourires complices: voici un endroit ou on allait rester plus d´une nuit. Ca allait etre bon, voire tres bon. Et ce le fut! La suite au prochain episode...
16 février 2006
Barreihinas-Parc des Lençois et Dunes de Sables
Mardi 14 et mercredi 15 fevrier 2006 : Barreihinas, Brasil !
Bus depuis Sao Luis. Arrives de nuit comme d habitude mais on se degote un petit hotel-palace 5 etoiles a 4 dollars la nuit, qui accueille plus de moustiques que de clients. Resultat, on deballe tout l attirail : vitamine B1, Malarone, moustiquaires et anti-moustiques. Eh allez hop au dodo.

Le lendemain matin, depart pour le parc national des Lençois, superbe desert de dunes de sables, rafraichies ca et la, par quelques lagunes d´eau de pluie dont on a profite. On en saute de joie.


Special dedicace au petit frere de Moogly, qui nous a servi de guide et qui etait lui aussi tres presse d´aller se refraichir. Cherchez l´erreur !!!

Bon et puis comme on a adore le parc des Lençois et surtout qu "ON EST FIERS D´ETRE (presque) LENCOIS", on s est achete le maillot SANG et OR, aux couleurs un peu passees par le soleil, et on a ete manger une Fricadelle. Allez Tony !!!

15 février 2006
Sao Louis, Bresil
Dimanche 12 et lundi 13 fevrier 2006 : Sao Luis (Saint Louis, en portuguesh!)
Superbe ville coloniale, qui se paie le luxe d etre ensoleillee de quoi faire palir de jalousie sa voisine Belem, moins sure et moins jolie a notre gout. Bref on y prend plus notre temps. Paresseux petit dej., farniente et lente ballade a travers le dedale de petites rues pavees, enrobees des parfums d´epices et la Cervesa Nacional SKOL (consommee a tte heure).


Veritable debut du voyage pour Romain et Caro, qui se posent apres leur voyage un peu long. On s est fait un petit diner sympa, discussion animee malgré les multiples assauts d´un chaton amoureux de Romain, degustation-decouverte (moderee) de Caipirinha pour Rom. et Caro.

Premier apres midi a la plage : eau presque trop chaude (trop dur), football avec des Bresiliens sur la plage pour Fix et petite binouze pour les autres!!!!

11 février 2006
Nouveau Pays, Nouvelles Equipes
Samedi 11 fevrier : Arrivee au Brasil !!!! Calor.
Cedric et Fix sont arrives les premiers a Belem, apres un bon petit trip en avion : La Paz-Santa Cruz en Bolivie; Santa Cruz-Campo Grande-Sao Paulo (nuit de 3 horitas);Sao Paulo-Belem.
Le deal etait de retrouver du sang neuf dunkerquois a Belem, en les personnes de Romain Prouvost et de la soeurette Carolina, en provenance d Europe. Eux ils sont arrives mais le sac de Caro s est plu a Lisbonne et y est reste une journee de plus, decalant d autant nos retrouvailles.
Mais a present l equipe est au complet. On refait le coucou habituel au sponsor (qui a change cette fois), comme pour tout new pays.

On en profite pour vos presenter les nouvelles recrues :

10 février 2006
Uyuni 2, le retour (a la Paz)
Mercredi 8 fevrier-Jeudi 9 Fevrier : Retour de Uyuni a la Paz, qui merite un chapitre a lui seul.
Ayant rate de 15 mn notre bus pour les mines d argent de Potosi et presses par le temps, nous decidons de rentrer a la Paz en bus de nuit. Mauvais choix : Parti a 20.00, le bus s arrete a 22.00 aux abords d'un charmant petit rio, que l on ne devait plus quitter pendant 14 heures. Maigre mais redoutable, il a ainsi retenu dans ses boues pdt une nuit, pas moins de 4 bus impolis qui tentaient de lui forcer le passage, dont le nôtre. Resignes on en a profite pour faire la connaissance de Conor, un Irlandais en tour du monde, avec lequel nous avons perfectionne de 8.00 a 10.00 du matin, perdus dans les steppes boliviennes, notre maitrise du fameux Chinchon argentin (ndlr :jeu argentin appris lors de notre nuit au salar d Uyuni).


05 février 2006
Le Salar d'Uyuni-Laguna Verde y Colorada : Sud-Ouest de la Bolivie
Du dimanche 5 au mercredi 8 fevrier : Le Salar d'Uyuni-Laguna Verde y Colorada : Sud-Ouest de la Bolivie
Apres un trajet en bus qui tenait plus de l expedition que du voyage (la saison des pluies rend les pistes boueuses et parfois impraticables, cf. le voyage du retour a la Paz : 14 heures bloquees dans la boue de 22h a midi. Voir les photos), on est arrive a Uyuni, chef lieu de la province de Uyuni, point de depart d'un trek en 4X4 de quatre jours.
Premiere etape : le Salar d'Uyuni, vestige d'une mer resorbee il y a plus de 10 000 ans. Paysages incroyables surtout en saison de pluies ou le salar se couvre d'une fine couche d'eau de 5 cm, offrant au ciel son plus beau miroir. Terre et ciel se confondent donc a l'infini. On y perd ses reperes. On baisse la tete :le reflet bleuté des montagnes environnantes vous arrive au pied. On leve la tete : un groupe de flamands roses qui vous survolent silencieusement rajoute une note de rose au tableau.
Bref, vous l avez compris : les photos ne sont pour vous qu'une invitation au voyage. Le deplacement vaut le coup.

Un drapeau s´ennuyait tout seul au milieu du salar, alors nous on lui tient compagnie, l´instant d´une photo.
Nous avons passe la nuit dans l'hotel de Sel, qui, comme son nom l indique, est entierement construit en briques de sel. Rigolo.


En plus, comme vous le voyez, on a sympathise avec deux argentins Ezequiel et Carlos (qui ne sympathiserait pas avec des argentins!) et un londonien, Sir James Sloan, un fort sympathique serviteur de sa Majesté. Soiree carte a la bougie. Apprentissage du "Chinchon", celebre jeu de carte argentin!


Bref, c etait SPLENDIDE et ca donne des ailes !!!
2 . Deuxieme etape : le Sud-Est, Lagunas Verde y Colorada, "thermal baths" et autres geysers!
Autre étape, autre équipe mais on garde les memes couleurs : France, England y Argentina, "che, grande Argentina"! En effet Carlos et Ezequiel, bien fort sympas, ont malheureusement quitte le chateau et furent remplaces par Jose (alias Pepe pour les intimes) et sa copine Josefina, ainsi que par Sergio et Mariano, tous 4 Argentins, Provinica Buenos Aires, loco!

Nous voicis tous les 7, flanques de notre guide Victor, lances a 25 km/h a bord d'un 4X4 de 25 ans sur les pistes innondees du Sud bolivien! Epique, surtout qd les 4 des 5 boulons de la roue arriere droite ont casses et qu'on a bien fini a bord d'un 3X3.


Mais donc on a tt de meme reussi a decouvrir des lagunes aux couleurs a couper le souffle, infestees de feroces flamands roses.





On a aussi traverse le desert de pierre, ou le vent a errode les roches pour leur donner des formes bizarroides. Les locaux y retrouvent, avec force imagination a-t-on trouvé, des condors petrifies, des forets entieres et presque des lamas de pierre!

Apres une nuit fraiche et courte (reveil 4h30), depart pour les volcans et les geysers, a 5 000 m s'il vous plait! On a pas vu d'eau jaillir mais de la vapeur d'eau, qui sortait de gigantesques marmites naturelles ou bouillonnait un liquide grisatre d'ou emanait une odeur de tres appetissante de sandwich a l'oeuf bolivien périmé.


Ensuite petit dej' aux sources d'eau chaude, apres un petit bain matinal a 4000 m d altittude.CA ouvre l appetit!


Puis direction la Laguna Verde, magnifique plan d'eau (de couleur verte donc) qui baigne les pieds d'un volcan tout aussi impressionant.


Nous la quitames pour sa grande soeur, la Laguna Colorada, qui elle a choisi le rouge pour colorer ses eaux. Pour notre plus grand plaisir, elle est aussi infectee de feroces flamands roses, malheureusement tres farouches. Ses rives sont de veritables cimetieres de flamands roses, grands ou petits. Voyez plutot :
04 février 2006
La Paz-Coroico by mountain bike. The world's most dangerous road.
Vendredi 4 fevrier : La Paz-Coroico. Descente en VTT de la soit-disant "route la plus dangereuse du monde". WE SURVIVED IT !!
Accompagnes de nos deux amis (ndlr : Jonny canadien british et Gabriel Canadien french), nous avons decide de parfaire notre maitrise du deux-roues en descendant 3500 m de denivelé (63km de descente), eh oui s'il vous plait! C etait presque que de la descente et donc presque que du bonheur! Un VTT a quintuple fourches telescopiques sans roulette, freins a disques, casque, gants et nous voila partis avec le guide pour 3h30 de descente.


Fallait pas trop avoir le vertige comme vous pouvez le voir sur les photos. Grandiose mais tout de meme dangereux, surtout pour le retour en camion.


On s est bien fait arroser d eau et de poussiere ...

... ce qui nous a permis de terminer avec des tetes de mineur!!


02 février 2006
La Paz-Bolivia
Jeudi 2-Vendredi 3 fevrier : La Paz Bolivia
Apres avoir quitte la Isla del Sol et Copacabana avec regrets, direction la capitale et el Hostal El Solario, "hotel-Lonely-Planet" qu on a bien aime. Arrivee de nuit. Une soupe et au lit. RAS.
Le lendemain, decouverte de la Paz : une fournilliere de 3 millions d habts selon nos dernieres informations, qui degouline des hauteurs du quartier de l Alto (4200 m) au fond de la vallee a 3600 m. Bref ca fait des petites ballades en centre ville bien fatiguantes. La Paz est un gigantesque marché a ciel ouvert. La vie grouille de partout. Bref on a bcp aime. A tel point qu on y repassera 5 jours apres.





31 janvier 2006
Isla del Sol/Lac Titicaca/Bolivie
Isla del Sol-Lac Titicaca-Bolivie
Partis de Puno en bus, nous sommes arrives a 6,00 du mat´a Copacabana, village qui a donne son nom a la fameuse playa de Rio, situe au bord du fameux lac Titicaca a cheval sur la frontiere Bolivie-Perou. Depart en bateau pour l Isla del Sol jsute en face.
Splendide...On a tellement aime qu on y est reste un jour de plus. 15 km de long env. de paysages grandioses. Portant bien son nom elle nous a reconcilies avec le dieu Soleil, qui ne nous a plus quitte cette fois-ci. Ballades sur les cretes des montagnes avec vue sur le lac des deux cotes. Balades en bateau a rame (assez dur de ramer tt droit en fait), rencontre avec deux amis Jonny Canadien anglophone en trip depuis deux ans et Gabrielle, une Canadienne francophone tres cool, meme si parfois "elle fait un peu son jambon", tabernacle! (pour reprendre ses expressins favorites) (ils sont fous ces Quebecois)
On s est si bien entendus qu on a continue ensemble le voyage jusqu a La Paz.



Une des particurites de l Isla est son nombre d anes superieurs a celui de ses habitants.

On a adore les couchers de soleil depuis la terrasse de l hotel, apres la balade avec un petit vin bolivien, qui se defendait, ma foi.

Donc la, Gabrielle et jonny

Pause meritee sur une plage deserte

Un autochtone curieux et impressionne par le Reflex de Cedric


Quand on voit ca, on se dit qu on aurait mieux fait d eviter le "chancho a la parrilla" de Quito

Un coucher de soleil comme on les aime

29 janvier 2006
Puno
Dimanche 30 janvier
Apres une petite nuit de bus de 8 h ou on a dormi comme des masses apres 4 h de sommeil la nuit precedente et notre "Ascension" du Machu Picchu, nous voila a Puno sur les rives du lac Titicaca.
Apres etre descendu dans notre palace 15 etoiles a 15 NS (4 euros) et y avoir prolongé notre nuit de qq horitas (no mas!), on est parti visiter un cimetiere Inca a Sillustani, presqu'ile magnifique.
Nous avons sympathise avec deux jeunes filles quechuas qui manipulent la fronde aussi bien que Thierry et qui se sont gentillement improvisees guides le temps d'une apres midi.
On a passe un bon moment en leur compagnie mais nous avons failli les tuer 3 fois avec la fronde.
Bref c'etait le pied...









